mercredi 2 décembre 2009

Assemblée de quartier St Roch Route d'Houplines

Article paru dans la Voix du Nord de ce jour. En photo, mon ami, Laurent DERONNE qui est conseiller délégué de quartier.
« Saint-Roch - Route d'Houplines ne pouvait être qu'animée. D'ailleurs, bravant les mauvaises conditions climatiques, les habitants sont venus en nombre. Bien souvent, il fut question d'incivilités, mais chacun a pu exposer ses problèmes devant le maire, ses adjoints, le conseiller de quartier, les responsables des services municipaux et même le commissaire de police qui a fait une intervention remarquée et... appréciée. Dans l'après-midi, une délégation municipale avait d'ailleurs sillonné les rues du quartier, Bernard Haesebroeck en profitant pour se faire vacciner contre la grippe A, au passage, à l'EPSM. « Ce genre de réunion n'est pas une obligation, mais nous, nous souhaitons dialoguer et parler sans langue de bois », avait prévenu d'entrée Dominique Bianchi, adjoint à la citoyenneté. « Ce quartier est historique, nous avons pour lui une ambition », dit le maire en souhaitant parler du bien vivre dans le quartier, de l'aménagement de la ville dans sa globalité et souhaitant « faire ensembleun développement partagé ». Mais il reconnaît qu'il ne s'agit pas d'un quartier facile, qu'il existe une population modeste et parfois même sérieusement en difficulté, surtout à cause du chômage. Le maire évoqua aussi sans détour les problèmes de tranquillité, propreté, circulation... Bref, « il y a beaucoup à faire. »

vendredi 30 octobre 2009

Mon invitée, Nathalie Chocry journaliste et guide touristique

D'abord, merci de m'avoir invitée sur ton blog, ça tombe bien, j'avais quelque chose à dire, à écrire. Depuis peu, tu le sais, je me sens un peu plus concernée par la ville. Tout d'abord, parce que je fais partie des guides vacataires, et donc je fais visiter notre belle ville, et j'en connais un peu plus l'histoire. Mais également, parce que j'ai l'occasion de côtoyer, entre autres, de jeunes armentiérois, à travers mes reportages pour La Voix Du Nord.
Il me plait pas mal ton projet auprès des jeunes enfants de cm et 6ème. Il y a peu, je rencontrais, le jeune Sandy, c'est un gamin du collège Desrousseaux. Je dirais qu'il n'est pas né avec une cuiller en argent dans la bouche, cet enfant. Mais chaque jour, il arrive à l'école à 8h, et en repart à 18h, parce qu'il a bien compris, qu'il s'en sortirait grâce à l'école, au tennis et pas parce qu'il est « le fils de... ». Et aussi, je dirais grâce à la proviseur, qui le pousse, et l'encourage. J'ai rencontré aussi Jules. Lui, il est à Saint-Jude. Lui, quand ses parents l'inscrivent au sport, c'est pour aiguiser son sens de la coordination, son esprit d'équipe, de futur manager, ou directeur, il fait de l'aviron. Et d'après certains échos, c'est pas le sport le plus ludique qui existe sur terre.. Bref, ces 2 enfants ont en commun, leur 11 ans. Ces 2 enfants ont en commun, l'avenir.
Je voulais te dire comme je soutiens ton projet, des enfants-citoyens, parce qu'en Nord Pas de Calais, on n'est pas les plus riches, on vit moins vieux et moins bien qu'ailleurs. ( Plus de 36% de surmortalité, et 49% de surmortalité due au tabac et à l'alcool) Nos enfants sont l'espoir de cette belle région qui détient le triste record, de la région où on vit le moins longtemps, 22ème/22. Nos enfants, que des villes, comme Armentières, par le biais de l'accompagnement éducatif, sportif, scolaire ou culturel ou encore des ateliers de quartiers, accompagnent vers « un développement durable » . Nos enfants qui ont de belles leçons à nous donner. Mon fils a 10 ans, il s'appelle Zacharie, il n'y a pas si longtemps, il me dit: « dis maman, si je meurs, tu donneras mes organes, parce que je sauverais des vies, comme ça »... Les enfants, c'est vraiment plus ce que c'était !

lundi 19 octobre 2009

Divali 2009

Samedi 17 octobre, au Foyer Brossolette, l’association des Mauriciens d’Armentières se réunissait pour célébrer la fête de « Divali », plus communément appelée sous nos horizons, la « fête de la Lumière ». Evénement plus philosophique que religieux, « Divali » a donné lieu cette année a beaucoup d’émotions. D’abord parce ce qu’un armentiérois, membre de la communauté mauricienne, venait de précipitamment disparaître, endeuillant de son départ la cérémonie. Ensuite parce que Monsieur Naden VITULINGUM, en sa qualité de Président de l’association, inaugurait – en présence de mon amie Claudine Messager en sa qualité de première adjointe – le local que la mairie a concédé à l’association pour entreposer l’ensemble de son matériel et lui permettre de se réunir dans des conditions satisfaisantes. Enfin, parce que Domanick MURUGAN honorait de sa présence la cérémonie et qu’il restait porteur à cette occasion d’un message d’espérance, d’espoir et d’amour. Domanick MURUGAN est ce chocquois de nationalité mauricienne, marié à une française avec qui il éduque 4 enfants, et qui faisait depuis quatre mois la Une bien malheureuse des journaux pour avoir été emprisonné en Turquie pour avoir acheté un caillou de 20 euros dans une boutique de souvenirs. Ce forfait constituait aux yeux du gouvernement turc une infraction de trafic d’antiquités passible de 10 ans d’emprisonnement…Domanick et son épouse, avec des mots simples, ont raconté leur combat, les conditions de détention dans les prisons d’Antalya, l'avocat turc à payer, les frais de traducteur, les huit billets d'avion achetés en espérant chaque fois – mais en vain - la libération et le retour en France… Une histoire de vie en parenthèse d’une vie plus tranquille. Une histoire qui interroge. Nécessairement. L’adhésion de la Turquie au projet européen, la discrimination des peuples, les droits de l’Homme…Oui, cette année, la fête de « DIVALI » était vraiment différente.

jeudi 15 octobre 2009

CLC, ateliers de quartier...

L’installation récente du Conseil Local de Concertation à Armentières a ipso facto donné le départ des réunions des ateliers de quartier. Trois se sont déjà réunis : celui du quartier du Bizet / Léo Lagrange, celui du quartier Salengro / Prés du Hem, celui, enfin, du Centre Ville. Le 21 octobre prochain, l’atelier de quartier dit St Roch / Route d’Houplines se constituera.
Ces réunions sont des moments particuliers sinon précieux dans l’histoire de la démocratie armentiéroise. Ils attestent d’un nouveau souffle, d’une nouvelle démarche et d’une nouvelle impulsion donnée à notre démocratie. Les habitants se saisissent en opportunité des questions qui leurs semblent les plus urgentes sinon les plus pertinentes à traiter pour leur quartier et déclinent à l’envie les quatre thèmes qui leurs ont été proposés en amont : « racontons notre quartier », « animons notre quartier », « vivons notre quartier », « imaginons notre quartier »… Je dois à la loyauté de confirmer que je reste déjà surpris par la diversité sinon la richesse des échanges qui ont eu lieu au sein de ces réunions. Chacun des membres des dits ateliers de quartier mesure l’importance de la parole qui est offerte et il est signifiant de mesurer l’implication sinon l’application de tous à vouloir traiter de problématiques aussi diverses que le stationnement ou le devoir de mémoire.
Ces quelques lignes me donnent l’occasion de remercier les quatre délégués de quartier que sont Michèle LEBLEU, Martine DUBREU, Jean Louis MERTEN et Laurent DERONNE. Ces ambassadeurs des quartiers ont montré jusqu’alors une détermination sans faille pour permettre de rendre vivante notre démocratie à Armentières. Ils sont les animateurs privilégiés des ateliers de quartier d’Armentières.

vendredi 9 octobre 2009

Journal de France 3 Nord Pas de Calais

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dimanche 4 octobre 2009

Match perd son combat judiciaire



Quelques lignes de Gilles Durant dans 20 minutes...


Deuxième défaite consécutive pour Match. Sans surprise, la cour d'appel de Douai a confirmé hier la condamnation de douze supermarchés de la métropole lilloise à respecter un jour de fermeture hebdomadaire, en contrepartie d'une ouverture dominicale. L'arrêté préfectoral de 2004, sur lequel s'appuyait déjà le tribunal de Lille lors de son jugement du 1er septembre, s'applique donc aux commerces multiples de vente comme les supermarchés. L'enseigne Match contestait ce point.
« C'est une victoire qui relance le débat sur le repos dominical », se réjouit Jean-Yves Debucquoy, secrétaire général commerce à la CFDT Lille, syndicat à l'origine de la procédure. Mais Dominique Bianchi, avocat de la CFDT prévient : « Nous n'allons pas en rester là. D'autres enseignes sont aussi dans l'illégalité. »
Car l'arrêté préfectoral est censé s'appliquer à tous les supermarchés du département. Interpellé sur ce non-respect du droit lors d'une conférence de presse, le préfet avait reconnu une certaine impuissance : « Je ne vais quand même pas envoyer les CRS pour fermer les magasins. » Match pourrait dès lors légitimement faire valoir une concurrence déloyale si d'autres enseignes continuent d'ouvrir sept jours sur sept.

samedi 3 octobre 2009

Installation du Nouveau CLC à Armentières

Par Marie Claude Guillement de la Voix du Nord d'Armentières. "La politique citoyenne à Armentières a fait sa rentrée : les conseillers délégués de quartier ont repris leurs assemblées de quartier, le conseil municipal des enfants va bientôt être installé à l'instar de ce conseil local de concertation mis en place mercredi.
Quatre secteurs regroupant des quartiers, et cinquante-six membres (quatorze par secteur) pour travailler en ateliers sur les problématiques et les projets du quartier, sous la responsabilité d'un conseiller délégué de quartier. La candidature de vingt-huit d'entre eux a été tirée au sort, les vingt-huit autres ont été désignés par Bernard Haesebroeck, remarqués pour « leur force de vie, leur qualité d'analyse... » Dominique Bianchi, adjoint délégué à la citoyenneté, a rappelé que « le but est d'être plus proches, plus à l'écoute et au plus près des préoccupations des Armentiérois. » Sébastien vit au Bizet depuis trois ans. Il s'est intéressé à la vie de son quartier par le biais de ses enfants. Pour lui, qui habitait Tourcoing, « il est plus facile de s'investir ici, la ville est à taille humaine ». Ce sapeur-pompier a décidé de s'impliquer dans la vie de la cité, « pour Phil, 5 ans, et Chris, 8 mois. » Régine réside à Armentières depuis dix-neuf ans. Elle est mariée et maman. Elle a un peu plus de temps depuis que ses deux enfants sont au collège pour penser à un mieux-être dans le quartier et dans la ville. « Ça a commencé par des réunions d'habitants de la rue Bracke-Desrousseaux autour de problèmes d'inondations que nous ne connaissions pas auparavant », explique-t-elle, avant d'ajouter qu'aujourd'hui elle pense « collectivité », entre autres avec le projet d'une section baby-gym peut-être créée avec le club Léo-Lagrange.
Pour Sébastien et Régine, et pour les autres membres de ces ateliers, le conseil local de concertation est un moyen de se faire entendre, de comprendre la vie de la cité, d'apprendre... Une sacrée responsabilité, dans le souci de faire progresser la démocratie. « Mais vous ne serez jamais superflu ni pris en otage, leur a expliqué le maire, c'est le conseil municipal qui est la dernière instance décisionnaire et nous rendrons compte devant vous des suites que nous réserverons à vos propositions. » Mercredi, chaque secteur a sélectionné le premier thème qu'il abordera en réunion (six mois pour le travailler). Le secteur 1 « Bizet - Léo-Lagrange » (sous la responsabilité de Michèle Lebleu) a choisi « Racontons notre quartier » (le vivre ensemble et l'intergénérationnel) le secteur 2 « Saint-Roch - Route d'Houplines » (Laurent Deronne), « Vivons notre quartier » (stationnement, circulation, vie quotidienne) le secteur 3 « Salengro - Prés du Hem » (Martine Dubreu), « Racontons notre quartier » (rencontre avec les personnes plus âgées nées dans le quartier et les plus jeunes) le secteur 4 « centre-ville - gare - République - Île-de-Flandre » (J.-Louis Merten), « Vivons notre quartier » (stationnement, propreté, sécurités routière et publique, civisme et citoyenneté).
Ils se rassembleront par secteur au moins une fois par trimestre dans le lieu dédié à leur réunion (non publique) un intervenant (technicien municipal, responsable d'association...) pourra participer pour aider à la réflexion. À chaque réunion un compte-rendu sera soumis au maire. Le conseil local de concertation se réunira au moins trois fois durant le mandat (réunion publique)."

mercredi 23 septembre 2009

Victoire confirmée de la CFDT contre Match

Par Violaine MAGNE de Nord Eclair.

"C'est la fin d'un feuilleton en plusieurs épisodes. En juillet, le syndicat CFDT commerces et services de Lille et environs assigne l'enseigne Match devant le tribunal pour non-respect du repos hebdomadaire des salariés. Le 1er septembre dernier, le juge des référés du tribunal de grande instance de Lille leur donne raison et condamne les magasins Match à respecter un jour de fermeture hebdomadaire prescrit dans un arrêté préfectoral de 2004. C'est cette décision que la Cour d'appel vient de confirmer hier. C'est une grande victoire pour la CFDT. "Les magasins qui ouvrent 7jours/7 savent désormais que c'est à leurs risques et périls", souligne Thierry Delahousse, secrétaire général adjoint pour Lille et environs.
Pour l'avocat du syndicat, Maître Dominique Bianchi, cette décision "est une volonté syndical et politique de préserver le droit des salariés". Le directeur général des supermarchés Match, Michel Gallo, a réagi en déclarant que "ces fermeture hebdomadaires auront des conséquences économiques mais aussi sociales".

Le Fabuleux Destin d'Armentières...

La Voix du Nord de ce jour : « Ils étaient cinquante-cinq à avoir répondu à l'invitation de la municipalité. Et chacun d'évoquer la raison qui les a poussés à s'installer à Armentières, avec un adjoint ou un conseiller municipal. Certains ont voulu rejoindre leurs enfants qui ont fondé une famille, « pour les aider » ou simplement « pour profiter de nos petits-enfants », comme Éliane et Fernand, qui venaient de Quesnoy-sur-Deûle, ou Annick, de La Roche-sur-Yon. Le prix du marché immobilier représente un attrait non négligeable. « Au plus on s'éloigne de Lille, au plus le prix des maisons est accessible », racontent Aurore et Grégory, arrivés en février. Ils louaient un appartement à Roubaix et ont acheté une grande maison à Armentières. « Maison coup de coeur », disent-ils. Même réflexion d'Élodie et David, qui habitaient Lille. Leur petit Kylian, né il y a un mois est demi, « est Armentiérois ! ». Yves et sa famille habitaient... Armentières-en-Brie (en Seine-et-Marne). Eux aussi ont eu un coup de coeur pour une maison qu'ils recherchaient plutôt sur Lille. Pour Caroline et Jessica, deux collègues qui travaillent à La Chapelle, c'est « Armentières et ses charmes » qui les a attirées. « J'adore la ville ! J'y marche, j'y fais du vélo, je vais à la médiathèque, à la piscine... » L'une a trouvé une location d'appartement, l'autre a acheté une maison. Elles y fréquentent aussi « tous les lieux incontournables. » Angéla et Damien vivaient à Ploegsteert mais étaient « toujours à Armentières ». Ils y vivent aujourd'hui et leur petit Paul, 9 ans, fréquente l'école Sainte-Thérèse et est inscrit à la JAA.
Chaque personne nouvellement installée à Armentières a reçu un colis comprenant des brochures pratiques présentant la ville, deux places offertes par l'office de tourisme pour visiter le beffroi, deux places pour apprécier un spectacle au choix au Vivat, une entrée gratuite pour découvrir Calyssia... Cadeaux qui ont été appréciés.
Dominique Bianchi a expliqué le logo « Armentières, alliance de caractères » par son histoire : après des moments d'histoires et de tragédies, la ville s'est reconstruite « elle rayonne dans la région, même dans le monde », a-t-il expliqué, faisant référence à Mademoiselle from Armentières. « Vous ferez tout à Armentières, et bientôt vous bénéficierez du bien-vivre en centre-ville, avec les terrasses ». Un diaporama a présenté la commune, les aménagements, les projets et les thématiques qui suivent les Armentiérois tout au long de leur vie, « dans le souci de répondre à vos besoins et vos attentes » a ajouté le maire.. « Nous avons le souci de la santé, de l'environnement, du cadre de vie, du sport, de la culture... » .

mardi 22 septembre 2009

Conseil Municipal du 17 septembre dernier

Par Camille RAAD de la Voix du Nord : « Conseil municipal de rentrée pour une rentrée scolaire « qui s'est déroulée dans les meilleures conditions », lance le premier édile. Pour l'instant, on se soucie plutôt de la grippe A, « une préoccupation de l'équipe municipale, même si ce n'est pas de sa compétence », a rappelé Bernard Haesebroeck. Et d'assurer que le plan de continuité de la municipalité est opérationnel.
> Quartier de la gare et cinéma : ça tourne.- « La Communauté urbaine de Lille a souhaité nous aider, considérant la dimension économique du projet, sous deux formes : la réalisation, entièrement à sa charge, de la rue couverte et la prise en charge du surcoût foncier (CPAM). Soit 2,3 millions, cela permet d'envisager la suite des événements. » Un soutien de Lille métropole communauté urbaine (LMCU) qui s'ajoute à celui du Département, de la Région et peut-être de l'État. « Reste la restitution d'un certain nombre d'études, financières et techniques. Il faudra, enfin, décider de notre contribution et solliciter les communes voisines, car le cinéma ne sera pas fréquenté que par des Armentiérois » Le groupe Armentières pour tous (opposition) vote favorablement, mais estime que le dossier du cinéma est « dilué dans le projet de requalification du quartier de la gare » et s'interroge sur sa viabilité. Le maire rétorque que l'étude de faisabilité du cinéma est déjà lancée et de demander plutôt un soutien, « au-delà des clivages ».
> Citoyenneté dans les quartiers et les cours d'écoles.- Si le règlement intérieur du Conseil local de concertation a bien été adopté, l'opposition, par la voix de Michel Plouy, s'est abstenue. Elle avait déjà voté contre son instauration, pour « manque d'objectivité de sa composition ». Dominique Bianchi, adjoint en charge de cette commission, déplorera vivement ce « vote injuste ». « Il n'y a pas de volonté de biaiser l'exercice démocratique. Il est important d'aller à la rencontre de nos concitoyens là où il y a un désamour de la chose publique », ajoute le maire. Le conseil municipal des enfants, lui, a été adopté à l'unanimité, même si l'opposition veut y aller de ses suggestions. « Ce sera une fantastique aventure », annonce Dominique Bianchi. »
> VivaCité, passeport pour les aînés.- Destiné aux plus de 55 ans, le passeport se veut un dispositif moderne pour « inciter les seniors à une retraite active ». Ateliers, animations, offres commerciales, avec tarifs et horaires préférentiels, VivaCité a été présenté par l'adjoint Roger Devroe. Pas assez consistant et innovant, estime l'opposition qui s'abstient. R. Devroe précise les choses avec, d'ores et déjà, l'adhésion de 25 commerçants. « Ce n'est qu'un début, ajoute Bernard Haesebroeck.
Nous essayons d'apporter un plus à ces seniors pour lutter contre l'isolement et les faire participer à la vie de la commune. »

vendredi 11 septembre 2009

Match vers la fin des rabais sur le code du travail

Par STÉPHANIE MAURICE, correspondant à LILLE pour Libé.

"Déjà condamnée pour non-respect du repos hebdomadaire, la chaîne de supermarchés peine devant la cour d’appel de Douai. L’ouverture du dimanche matin s’est transformée en torpillage du code du travail chez Match. Il n’était pas à son aise, hier, l’avocat des supermarchés, devant la chambre sociale de la cour d’appel de Douai (Nord). Il venait contester le jugement du tribunal de grande instance de Lille, qui a estimé, le 1er septembre, que la chaîne de magasins ne respectait pas les règles. En l’occurrence un arrêté préfectoral qui stipule que, quand on ouvre le dimanche matin, on doit fermer un autre jour de la semaine.
La plainte avait été déposée par la CFDT, avec constats d’huissiers dans douze magasins de la métropole lilloise. Qui ont noté que les salariés travaillaient souvent plus de sept jours d’affilé. Jean-Yves Debucquoy, de la CFDT, note : «Le record est détenu dans un magasin de Lambersart, avec vingt jours sans repos.» Pour le syndicat, «Match est ouvert le dimanche depuis novembre 2008, et il a très peu embauché. Alors, les salariés accumulent les jours de travail.» Me Langlois, l’avocat de Match, le reconnaît : «Effectivement, la réglementation n’est pas toujours respectée. Il est possible que certains directeurs de magasin…»«Tous», le coupe le président de la chambre, Maurice Zavaro. «…Mais ce sont des cas individuels. Maintenant, nous allons respecter la réglementation», insiste Me Langlois.«Enfin !» glisse l’avocat de la CFDT, Me Bianchi. Un mea culpa lâché pour mieux tenir la forteresse du dimanche.
L’affaire pèse lourd : «7 % en moyenne de l’activité», précise Langlois. Pour lui, les supermarchés Match ne sont pas concernés par l’arrêté préfectoral, qu’ils estiment illégal. Pourtant, celui-ci s’appuie sur un accord avec les professionnels. Et d’autres chaînes le respectent, tel Champion. Gros argument de Match : «Nous n’avons pas signé cet accord. Nous ne respectons pas cet arrêté parce que nous ne voulons pas le respecter.» Le président l’interroge : «Mais quel est le texte qui vous autorise à ne pas fermer un jour de la semaine ?» Me Langlois n’a pas de réponse juridique, mais rétorque : «Quand le patron d’une boulangerie donne un jour de repos à ses trois salariés, il est obligé de fermer. Nous, nous organisons des roulements, qui nous permettent de respecter l’obligation de repos hebdomadaire, sans fermer.» Sauf que, dans les faits, les employés travaillaient souvent non-stop. Décision le 23 septembre."

jeudi 10 septembre 2009

Double actualité...

Article de la Voix du Nord.

"Double actualité, hier, pour le travail dominical. Alors que les supermarchés Match ont fait appel de la décision concernant le jour de fermeture hebdomadaire, le préfet de région a signé l'arrêté permettant aux communes de demander la création d'un PUCE.
Les supermarchés Match, condamnés le 1er septembre par le TGI de Lille à respecter une fermeture hebdomadaire, ont décidé de faire appel mardi. L'affaire a été examinée, hier matin, par la cour d'appel de Douai. Les juges ont mis leur décision en délibéré au 23 septembre. Me Dominique Bianchi, avocat de la CFDT qui avait assigné Match, dénonce « un entêtement de la grande distribution. Ils font appel du jour pour le lendemain alors que cela fait des mois, voire des années, que la CFDT dénonce cette situation ». En attendant, Match est toujours sous le coup d'une astreinte de 10 000 E par jour de retard en cas de non-fermeture.
Hier également, la préfecture a signé l'arrêté permettant aux maires de demander la constitution d'un Périmètre d'usage de consommation exceptionnel (PUCE).
En vertu de la loi du 10 août 2009, cette aire est possible dans les « unités urbaines » de plus d'un million d'habitants, marquées par des habitudes de consommation dominicale ou par la proximité d'une zone frontalière. L'unité urbaine de Lille compte 1 016 205 habitants. Conséquence des communes comme Lille, Englos, Villeneuve-d'Ascq, Faches-Thumesnil, Roncq, Roubaix, Tourcoing ou Seclin sont concernées. Les commerces de ces communes pourront ouvrir le dimanche, avec une rémunération double pour les salariés. À condition toutefois que les communes en fassent la demande. La mairie de Lille, comme bon nombres de communes de LMCU, ont déjà indiqué qu'elle ne devrait pas en faire la demande. « Aussi bien la ville que les élus de LMCU ont voté à l'unanimité des suffrages exprimés les motions rejetant le travail dominical », rappelait, fin juillet, Pierre de Saintignon."

On refait le Match...

Lignes de Gilles Durand, parues dans 20 minutes.

On refait le Match, cette fois à la cour d'appel de Douai. Condamné à respecter la fermeture hebdomadaire de douze magasins de la métropole lilloise, Match a décidé, neuf jours après sa condamnation, de faire appel. L'audience s'est tenue hier matin à Douai. Le jugement sera rendu le 23 septembre. D'ici là, les supermarchés Match devraient donc en profiter pour rester ouverts les deux prochains dimanches. « A leur risque, car si le jugement est confirmé, ils devront payer les 10 000 euros d'amendes par magasin et par dimanche », souligne Dominique Bianchi, avocat de la CFDT, syndicat à l'origine de la plainte.
Contacté, le siège de Match ne souhaite toujours pas s'exprimer sur le sujet. La direction attend peut-être un assouplissement de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2004, qui les oblige à fermer au moins un jour par semaine. Depuis hier, dans le cadre de la nouvelle loi sur le travail du dimanche, les communes de la métropole lilloise qui en font la demande pourront créer un périmètre d'usage de consommation exceptionnelle (PUCE). Leurs commerces pourront alors ouvrir le dimanche. « Ce nouveau dispositif confirme la fermeture hebdomadaire, affirme la préfecture. Il ne donne aucunement l'autorisation aux commerces alimentaires d'ouvrir sept jours sur sept ».
Dans ce combat, Match pourra compter sur un soutien inattendu avec le syndicat FO. Son délégué central, Philippe Daeden, l'avoue à demi-mot : « On est contre l'ouverture le dimanche, mais on écoute les salariés qui sont pour. Certaines femmes qui bénéficient de leur mercredi ont peur de le perdre si le magasin est obligé de fermer le lundi. »

vendredi 4 septembre 2009

L'Humanité

Quelques lignes dans l'Huma.
"Le tribunal de grande instance de Lille a enjoint mardi les magasins Match à respecter l’obligation de repos hebdomadaire en contrepartie du travail du dimanche, sous peine d’une astreinte de 10000 euros par infraction. La CFDT avait fait constater en juin, dans des magasins de l’agglomération de Lille, le non-respect d’un arrêté préfectoral de juin 2004. « C’est la fin de l’esclavage moderne », s’est félicité Me Dominique Bianchi, l’avocat de la CFDT."

RTL

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France bleu nord

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jeudi 3 septembre 2009

L'espoir des militants

mercredi 2 septembre 2009

Métro, boulot,...

Quelques lignes dans "Métro". "Assignés par la CFDT, les supermarchés Match ont été condamnés hier, par le tribunal de Lille, à respecter l'obligation de repos hebdomadaire en contrepartie de l'ouverture dominicale sous peine d'une astreinte de 10000 euros par infraction. "C'est la fin de l'esclavage moderne, s'est félicité maître Dominique Bianchi, avocat de la CFDT. On est tous d'accord pour dire que le travail est une valeur cardinale, mais la valeur du repos est tout aussi importante."
La CFDT avait faitconstater au mois de juin, dans douze magasins de Lille et de son agglomération, le non respect d'un arrêté prefectoral en date du 28 juin 2004 en vertu duquel les supermarchés sont autorisés à ouvrir le dimanche myennant leur fermeture un jour dans la semaine. Le tribunal de grande instance a également condamné Match à verser à la CFDT 9000 euros au titre des frais de justice engagés par le syndicat."

L'enseigne Match condamnée à Lille

Article qui est en "Une" dans Nord Eclair aujourd'hui. Le journaliste est Matthieu MILLECAMPS.

En juillet, la CFDT commerces de Lille avait lancé l'offensive juridique en plein coeur du débat sur l'extension de l'ouverture des commerces le dimanche. Ce qui n'était qu'une proposition de loi était encore en discussion à l'Assemblée nationale.
Forts de constats d'huissiers réalisés le dimanche 14 juin dernier dans 12 magasins Match de la métropole lilloise, le syndicat a poursuivi l'enseigne pour « non respect de l'arrêté préfectoral du 28 juin 2004 ». Un arrêté qui oblige les magasins ouvrant leurs portes le dimanche à fermer au moins un jour dans la semaine en contrepartie. L'affaire est passée en référé devant le tribunal de grande instance de Lille le 9 juillet. Hier, les juges lillois ont rendu leur décision, donnant raison à la CFDT.
Match est ainsi sommé de respecter l'arrêté préfectoral et de fermer les portes de ses magasins au moins un jour par semaine. « À défaut, l'enseigne devra payer une astreinte de 10 000 E par jour », détaille Me Dominique Bianchi, avocat de la CFDT, qui est sorti hier matin du tribunal en faisant ostensiblement le « V » de la victoire. L'enseigne de supermarchés Match est également condamnée à rembourser les frais de procédure engagés par le syndicat, à hauteur de 9 000 €.
« C'est plus que symbolique ! Maintenant, on peut affirmer que l'on ne peut pas faire tout et n'importe quoi au sein de ces surfaces commerciales », estime Me Bianchi. Jean-Yves Dubucquoy, de la CFDT commerces, a pour sa part insisté sur sa volonté de « faire enfin appliquer la loi ». « On va travailler sur les décrets à venir et avec ce jugement, pour faire appliquer la législation », promet encore le syndicaliste. Car au-delà de la seule enseigne Match, c'est sur le principe du travail dominical que la CFDT espère voir le débat redémarrer. Philippe Perrault, secrétaire régional du syndicat, ne s'en cache pas. « Le débat n'est pas clos ! », insiste-t-il, jugeant que la loi sur l'extension des ouvertures des magasins le dimanche est « pleine d'inégalités » et ne garantit pas un réel volontariat des salariés.
La direction des magasins Match n'a pour sa part pas souhaité répondre à nos sollicitations téléphoniques.

La Voix du Nord : "Des supermarchés Match condamnés parce qu'ils ne ferment pas assez"

Un extrait de l’ article paru dans la Voix du Nord de ce jour. Quelques erreurs doivent ce faisant être relevées. Pour l'essentiel, il ne s'agit pas d'un jugement mais d'une ordonnance de référé et la condamnation des supermarchés MATCH, au delà de l'injonction qui a été formulée pour que soit respecté l'arrêté préfectoral dont débat dans cette affaire, porte sur la seule somme de 9000 euros au titre des dispositions de l'article 700 du NCPC... L'article est de Emmanuel CRAPET et la photo dePhilippe PAUCHET.

« Parce qu'ils voulaient ouvrir le dimanche sans forcément fermer un autre jour de la semaine, des supermarchés Match de la métropole lilloise ont hier été condamnés.
« C'est une grande victoire », lance, hier matin, Jean-Yves Debucquoy, secrétaire général commerce et services de Lille et environs à la CFDT. Avec une dizaine de militants, il savoure l'instant : le tribunal de grande instance de Lille vient, par une ordonnance de référé, de condamner seize supermarchés Match de la métropole lilloise à respecter une fermeture hebdomadaire.
Ledit jugement prévoit une astreinte de 10 000 E par jour de retard en cas de non-fermeture, ainsi que l'obligation d'apposer sur chaque magasin le jour de fermeture. Match est par ailleurs condamné à régler la somme de 10 000 E à titre de réparation et 9 000 E pour les frais de procédure.
« Remettre le couvert »
Ce jugement n'est pas un écho lillois aux modifications examinées à l'Assemblée nationale sur le repos dominical. Est mis à l'index le non-respect de l'obligation faite aux commerces alimentaires de détail de choisir un jour fixe de fermeture dans la semaine (cf l'arrêté pris le 28 juin 2004 par la préfecture du Nord). Ouvrir le dimanche (matin), ce n'est pas hors la loi l'est en revanche de ne pas avoir un autre jour de fermeture dans la semaine.
« C'est la victoire du pot de terre contre le pot de fer », reprend fièrement le délégué syndical, engagé de longue date dans un bras de fer avec la direction de Match contre le travail du dimanche.
En juin, la CFDT mandatait douze huissiers pour constater l'ouverture de presque autant de magasins Match. « Nous avons essayé de négocier, mais nous n'avons jamais été écoutés », déplore le syndicaliste. Épais dossier donc que celui porté, hier, au tribunal de grande instance par le conseil de la CFDT, Me Dominique Bianchi.
Quelles conséquences attendre de cette décision de justice ? « C'est une première nationale », dit Jean-Yves Debucquoy. « D'habitude, on s'attaque à un magasin là, c'est à une enseigne ». Fort de cette victoire judiciaire, il entend bien transformer l'essai. Le syndicaliste a cette formule imagée pour décrire ce qu'il va se passer dans les prochaines semaines : « On va remettre le couvert »…. »

Journal télévisé - France 3 Région

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mardi 1 septembre 2009

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Repos hebdomadaire : Match condamné

Article paru dans Challenges.fr ce jour, rubrique économique du nouvel observateur.
En juin, la CFDT avait fait constater le non-respect d'un arrêté préfectoral en vertu duquel les supermarchés sont autorisés à ouvrir le dimanche, moyennant leur fermeture un jour dans la semaine. Le TGI de Lille a enjoint mardi 1er septembre les supermarchés Match à respecter l'obligation de repos hedomadaire en contrepartie de l'ouverture dominicale, sous peine d'une astreinte de 10.000 euros par infraction, a appris l'AFP auprès de l'avocat de la CFDT qui avait assigné l'enseigne.
"C'est la fin de l'esclavage moderne", s'est félicité Me Dominique Bianchi. "On est tous d'accord pour dire que le travail est une valeur cardinale mais la valeur du repos est tout aussi importante", a-t-il ajouté.
En juin, la CFDT a fait constater par huissier, dans 12 magasins de Lille et de son agglomération, le non-respect d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2004 en vertu duquel les supermarchés sont autorisés à ouvrir le dimanche, moyennant leur fermeture un jour dans la semaine. Le syndicat réclamait 10.000 euros "symboliques" de dommages et intérêts. La direction avait alors répondu qu'elle avait été "préalablement attaquée sur ce sujet, mais a obtenu gain de cause par la cour d'appel de Douai", qui a rendu le 4 mai 2009 un arrêt selon lequel "la catégorie des commerces multiples à laquelle appartient Supermarchés Match n'est pas visée" par l'arrêté préfectoral du 28 juin 2004.
Elle ajoutait que, lors des ouvertures dominicales, ses employés sont volontaires et rémunérés avec une majoration de 100%.

Travail le dimanche : les Supermarchés Match condamnés par le TGI de Lille

Article paru ce jour dans la Voix du Nord éco.com.

Le TGI de Lille a enjoint ce mardi les Supermarchés Match à respecter l'obligation de repos hedomadaire en contrepartie de l'ouverture dominicale, sous peine d'une astreinte de 10 000 euros par infraction.
« C'est la fin de l'esclavage moderne », s'est félicité Me Dominique Bianchi, avocat de la CFDT qui avait assigné l'enseigne. « On est tous d'accord pour dire que le travail est une valeur cardinale mais la valeur du repos est tout aussi importante », a-t-il ajouté.La CFDT avait fait constater au mois de juin, dans 12 magasins de Lille et de son agglomération, le non-respect d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2004 en vertu duquel les supermarchés sont autorisés à ouvrir le dimanche moyennant leur fermeture un jour dans la semaine. La CFDT demandait 10 000 euros « symboliques » de dommages et intérêts. Le Tribunal de grande instance a également condamné Match à verser 9 000 euros à la CFDT au titre des frais de justice engagés par le syndicat.

Travail dominical : les enseignes Match condamnées à Lille

Quelques lignes parues sur le site internet de Nord Eclair il y quelques minutes.... (la photo est également de Nord Eclair). Je réserve quelques heures à mes propres commentaires : Promis !

"La CFDT a remporté ce que ses représentants ont qualifié de "victoire", ce matin devant le tribunal de Lille. En juillet, le syndicat avait attaqué l'enseigne Match dont les magasins étaient ouverts 7 jours sur 7 dans la métropole lilloise. Ce mardi matin, le tribunal de Lille a rendu sa décision : "Match doit désormais se conformer à la loi. L'arrêté préfectoral du 28 juin 2004 doit s'appliquer pleinement à l'enseigne Match. Match est désormais obligé de respecter un jour de fermeture hebdomadaire si ils veulent ouvrir le dimanche matin. A défaut, l'enseigne devra payer une astreinte de 10 000 euros par jour", a indiqué Me Dominique Bianchi, avocat du syndicat, à sa sortie du tribunal de Lille. "